Sors de ma mère Aldana!

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Débarqué récemment sur Netflix, Lastman est une série française diffusée sur France 4 en 2016. A l’origine, il s’agit d’une BD du trio Balak, Sanlaville et Vivès. J’avoue avoir été hypé par l’anime puis devant l’horaire tardif et la faiblesse de votre serviteur, je m’étais endormi comme une merde devant… Heureusement, Netflix est là et j’ai pu réparé une grosse erreur.

2 jours, c’est le temps que j’ai mis pour avaler les 26 épisodes de 12 minutes chacun (et encore, j’ai mis du temps à cause du boulot) parce que quelle claque… J’ai pris mon pied du début à la fin comme rarement sur une série.

Petit résumé de l’histoire : Richard est un bon p’tit débrouillard, combattant à la ramasse, qui à la mort de son ami Dave, se retrouve avec la garde de la fille de celui-ci, Siri. Très vite il va se rendre compte que Siri est poursuivie par une étrange secte et que ce qui à la base aurait du être une « affaire » tranquille va vite tourner au drame.

Car oui, très vite, on se rend compte que Lastman n’est pas qu’un anime sur un simple boxeur, mais je préféré vous laisser la surprise.  Ce qu’on peu dire, c’est que c’est bourrin, jouissif, complètement barré avec des punchline sorties des années 80 à tire larigot (le titre de l’article, un nom d’épisode m’a fait mourir de rire). Et ne boudon pas notre plaisir, c’est une BD et une adaptation française. Et de très haute volée. Entre une animation de qualité qui communique parfaitement l’énergie de la BD avec en plus un montage du feu de dieu, un respect pour le matériau de base tout en le sublimant avec une palette de couleur bluffante, une bande son au top et pour finir un doublage français absolument parfait, on peut dire que oui, Lastman est monté sur le ring et à vaincu par double KO.

Lastman est un mélange des genres, humour, du drame, du mystique, thriller, tout y passe ou presque et avec brio. La ou il aurait pu tout faire, mais mal, Lastman remporte haut la main son pari. Et même mieux encore, il se crée une identité bien à lui, reconnaissable entre 1000. Avec une galerie de personnages farfelu, Lastman semble ne jamais s’arrêter et pourtant, il arrive à s’attarder sur chacun d’eux, avec leurs hauts et leurs bas, toujours teinté d’humour second degré mais en gardant un côté très sérieux avec les événements qui préoccupe nos héros.

Après le visionnage, on a juste envie de lire la BD, et ça tombe bien car l’anime n’est pas une adaptation mais une histoire original, qui se passe 10 ans avant celle de la BD. Je le recommande à tous, et surtout, merci aux créateurs, doubleurs, dessinateurs, scénaristes… tous sans exception ont fourni un boulot monstreux pour une œuvre qui marquera l’histoire de l’animation française.

(La vidéo ci-dessous spoile pas mal, donc écoutez seulement)

 

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